: LE NOIR ET L'INDEPENDANCE AMERICAINE

VU SUR LE FORUM BEAUTE AFRIK

Envoyé par: FARI (---.univ-pau.fr)
Date: Mon 20 February 2006 11:33:20


C'est simple, celles et ceux qui connaissent l'Histoire de l'Amérique du Sud du XIXème siècle savent que TOUS ces pays doivent leurs indépendances vis-à-vis de la couronne espagnole ou portugaise aux KEMITES.

Il suffit de lire l'épopée de Simon BOLIVAR le soit disant Libertador...Ce Libertador a tous fait pour combattre l'armée royale espagnole...Il a toujours perdu...

C'est alors qu'il s'est tourné vers Ayiti. A cette époque Pétion était président de la République Kémite Ayitienne. C'était le seul à pouvoir l'aider dans son entreprise sans avoir des arrières pensées politico-économiques.

Ayiti avec son expérience contre l'armée impériale napoléonienne, était redouté dans toute l'Amérique (du Nord au Sud).

Toutefois le Président Pétion pose une condition à Simon Bolivar, à savoir que dans toutes les terres libérées par Simon Bolivar et les armées Kémites ayitiennes, l'esclavage devait être immédiatement aboli sans préavis.

C'est donc avec le soutien de Pétion et de la puissante armée ayitienne que Simon Bolivar retourne en terre amérindienne. Il fait une déclaration à tous les Kémites, leur disant que tous ceux qui participeraient à cette campagne seraient immédiatement libérés de l'esclavage.

Les Kémites adhèrent massivement, surtout ceux qu'on appellent les LHANEROS...De redoutables cavaliers qui attaque comme la foudre...

On se rappelera de cette épisode décisive où Simon BOLIVAR fait franchir la Cordières des Andes à ces Lhaneros ...Ces hommes des plateaux étaient sous-sous-équipés, étourdis par la faim...Malgré cela quand ils se présentent face à l'armée espagnole, même étant numériquemnt moins nombreux et stratégiquement mal placés, ils se battent comme des lions et terrassent l'armée royale espagnole...

L'épopée se poursuit dans toute l'Amérique du Sud, où ces Lhaneros seront à l'origine de libération des pays comme le Vénézuela, la Bolivie, Panama, l'Argentine, etc....

Et comme d'habitude quand le Nègre a fait le sale boulot, il se fait évincé...par la suite...

Qui sait par exemple que le drapeau de Vénézuela a été créé à Ayiti par Francisco Miranda qui, avant Simon Bolivar était allé à Ayiti, plus précisement Jacmel. Ainsi aux bandes Bleu et rouge du drapeau ayitien, Francisco Miranda a rajouté le jeune de l'espagne et l'étoile...

D'ailleurs dernièrement, Hugo CHAVEZ vient d'annoncer qu'il ferait un voyage à Ayiti, à Jacmel pour remercier Ayiti dans sa contribution pour la libération de son pays...

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 21:26

GOUVERNEUR PIO PICO

GOUVERNEUR PIO PICO
AFRO-INDIEN DU MEXIQUE, GOUVERNEUR DE LA CALIFORNIE QUAND ELLE APPARTENAIT AU MEXIQUE,IL AVAIT ORGANISER LA DEFENSE DE LA CALIFORNIE PENDANT SON INVASION PAR LES ETATS UNIS, LA FAMILLE DU GOUVERNEUR PIO PICO A ETE PARMIS LES PREMIERS HABITANTS DE L'ACTUEL VILLE DE LOS ANGELES



D'AILLEURS LAPLUPART DES PREMIERS HABITANTS DE L'ACTUEL VILLE DE LOS ANGELES ETAIT DES AFRO-MEXICAINS , DES AFRO-INDIENS.



JUSQUEN 1847, L'ARIZONA, LE TEXAS, LE NEW MEXICO ET LA CALIFORNIE FAISAIT PARTIE DE L'ACTUEL MEXIQUE, SI L'HISTORIEN PATRICK .J.CAROLL DANS “ BLACK IN COLONIAL VERACRUZ, AUSTIN UNIVERSITY OF TEXAS PRESS 1991,TABLE A3”
NOUS RAPPORTE QUE PLUS DE 80% D'ESCLAVES AFRICAINS ETAIENT KONGO CELA VEUT DIRE QUE PLUS DE 80% DE CES AFRO-INDIENS ETAIENT DES KONGO-INDIENS



“ DONC CELA VEUT DIRE QUE NE-KONGO VOUS AVEZ ETE PARMIS LES PREMIERS HABITANTS DE L'ACTUEL; VILLE DE LOS ANGELES”



L'ANCIEN PRESIDENT DU VENEZUELA, LE METIS HUGO CHAVEZ AVAIT EGALEMENT DES ORIGINES AFRICAINES MAIS AUCUN DOCUMENT NE PRECISE LE PAYS D'AFRIQUE OU IL TIRE SES ORIGINES , IL EXISTE UNE COMMUNAUTE NOIRE AU VENEZUELA, AU CHILI ET AU PERU , LE LIBERATEUR DES ESCLAVES AU PERU S'APPELE “ FRANCISCO KONGO” !!!!!!!!!!!

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:39

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:02

VICENTE GUERRERO PRESIDENT NOIR DU MEXIQUE

VICENTE GUERRERO PRESIDENT NOIR DU MEXIQUE
Vicente Ramón Guerrero Saldaña 10 août 1782 - 14 février 1831 fut un politicien mexicain.

Il était né dans un petit village de Ciudad Guerrero-Tixtla, pas loin de la ville d'Acapulco dans une famille pauvre de métis.

Fort probablement moitié ne-kongo, moitie amerindien(afro-indien)

Il joignit les premières révoltes contre l'Espagne en 1810, d'abord se battant aux cotés de José María Morelos et ensuite prenant commande de ses troupes après la mort de Morelos

Il fut commandant en chef de l'armée du Mexique de 1810 a 1821 pendant la guerre d'indépendance du Mexique, il entraînait ses troupes sur les montagne de la sierra Madre, il s'était fait distingué pendant plusieurs bataille dont celle d'Izucar en février 1812 et il avait gagné les batailles de Santa fe, teteladelrio....

C'était un guerrier redoutable.

Lorsque le Mexique obtint l'indépendance il collabora au départ avec Agustín de Iturbide (il accepta même sa Grande croix de l'ordre de la Guadeloupe et le rang de général dans son armée impériale). Cependant, peu après qu'Iturbide se fut proclamé lui-même empereur Guerrero déclara être en faveur d'une république avec le Plan de Casa Mata.

Il devint premier président noir du Mexique, deuxième président du Mexique de 1829 a 1830. Le résultat le plus notable de la courte période de Guerrero comme président fut une abolition immédiate de l'esclavage et l'émancipation de tous les esclaves.

Quand le conservateur Manuel Gómez Pedraza sembla en mesure de succéder à Guerrero comme président du Mexique, il organisa un coup et prit la présidence le 1er avril 1829 avec l'aide du général Antonio López de Santa Anna (La nature violente de ce coup déplut à des libéraux d'Amérique latine qui autrement sympathisaient avec les buts de Guerrero, et ses actions furent condamnés par Simón Bolívar grand collaborateur avec Haiti.)

Guerrero était l'un des rédacteur de la constitution du Mexique a son indépendance, il avait lutter pour l'égalité des races et avait fait un discours sur la démocratie avant ABRAHAM LINCOLN , , accusé de financer la république haïtienne , il fut assassiné lors d'un dîner sur un bateau au large d'acapulco sur l'océan pacifique en février 1831. VICENTE GUERRERO avait la même devise que le père de l'indépendance haïtienne , JEAN JACQUES DESSALINES “ INDEPENDENCE ET LIBERTE OU MOURIR”.

Il est considéré comme LE GEORGE WASHINGTON DU MEXIQUE et l'état mexicain de Guerrero lui est dédié.

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:33

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:52

Oubli collectif d'Haiti dans la memoire francaise

Oubli collectif d'Haiti dans la memoire francaise
Lors d'une conférence de presse donnée à Pointe à Pitre le 10 mars 2000, un journaliste posa la question suivante : « Que pense faire la France, la France pays riche qui a eu une de ces colonies ? Que feront d'autres pays pour participer véritablement au développement de Haïti ? ».

La réponse surprenante du président Jacques Chirac mérite réflexion : « Haïti n'a pas été, à proprement parler, une colonie française, mais nous avons effectivement depuis longtemps des relations amicales avec Haïti dans la mesure où notamment nous partageons l'usage de la même langue. Et la France a eu une coopération et a toujours une coopération importante avec Haïti et elle continuera à l'avoir. »

Pour Marcel Dorigny cette déclaration présidentielle montre à quel point l'oubli de Haïti est solidement ancré dans l'inconscient national français


HISTOIRE D'HAITI ET LE ROLE DE LA FRANCE




Les raisons du lien précédente suffiraient à expliquer pourquoi Haïti, société issue de l'esclavage colonial, a été évacuée de la mémoire collective française .

Mais Haïti a commis en plus un double affront. D'abord, elle est sortie du système esclavagiste par ses propres moyens : c'est l'insurrection victorieuse des esclaves qui a imposé l'abolition en 1794. La Convention s'est trouvée devant un fait accompli, qu'elle n'a eu qu'à ratifier et à étendre aux autres colonies.
Ensuite, Haïti a gagné son indépendance par sa victoire sur les troupes françaises. « La première défaite de Napoléon, ce n'est ni Baïlen en Espagne, ni Moscou, mais Vertières en Haïti, le 18 novembre 1803 ! »(Marcel Dorigny)

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:27

Le crime de Napoleon (http://avery.skyblog.com)

Le crime de Napoleon (http://avery.skyblog.com)
Dans son livre Le Crime de Napoléon, Claude Ribbe nous propose une analyse complète de la politique Napoléonnienne aux Antilles et démonte par la même occasion le mythe du francais le plus adoré.

On cite dans les manuels d'histoire que l'année 1802 fut une année pacifique, l'année de la paix. Cette année là, Napoléon restaure l'esclavage et la traite que la Révolution avait déclaré hors la-loi 8 ans plus tot. 250 000 francais, principalement antillais, guyanais et réunionnais, ont été mis en esclavage.
Parmis eux 100 000 guadeloupéens, haÎtiens et guyanais qui étaient reconnus comme citoyens, 150 000 martiniquais, réunionais et mauriciens qui ne l'étaient que sur le papier. 70 000 francais d'origine européenne sont aussi morts lors des opérations de rétablissment de l'esclavage. Napoléon, s'il était contre les nègres, n'était pas davantage pour les blancs. Il est responsable des soldats qu'il a envoyé à la mort et au déshonneur. A cause de lui, 200 000 africains seront déportés dans les colonies
francaises et 1 000 000 d'autres mourront durant ces opérations de déportation.

Les faits sont bien connus des historiens mais volontairment passés sous silence. Ni la mise en esclavage et la déportation de citoyens francais, ni la mise en esclavage et la déportation d'africains, ni le génocide engagé contre la population haïtienne ne sont explicitement écoqués dans les livres, dans es manuels d'histoire, dans les oeuvres audiovisuelles, dans les expositions ni dans les spectacles consacrés à Napoléon.
De nombreuses institutions, fondations et associations s'attachent bruyamment à perpétuer le souvenir de l'empereur et d'en faire un héro sans tâche, un modèle pour les francais.

Au moment ou il s'empare du pouvoir, Bonaparte est un esclavagiste convaincu, mais il est également raciste, et ce jusqu'à l'aliénation. La fascination des fascistes pour le dictateur francais n'est pas nouvelle. Ces deux plus grands admirateurs furent Adolf Hitler et Benito Mussolini dont ils s'inspirerent pour les camps de concentration (oui oui c'est bien le peuple noir qui a été en premier victime de ces atrocités et non pas les juifs comme on n'aime nous le faire croire))

Tout démontre que l'esclavage est capital dans la pensée économique et géopolitique de Napoléon. L'empereur pense que seuls sa restauration et celle de la traite pourrait rétablir le commerce. Au delà du rétablissement du commerce, la prise de contrôle de l'ordre esclavagiste et son develloppement sont la clef de la domination du monde, comme le develloppment de l'industrie allemande sera la clef de l'expansion du III Reich. Bonaparte rève d'un empire français esclavagiste, approvisionné à grande échelle par une main d'oeuvre africaine dont il est sans importance qu'elle soit un jour tarie. L'infériorité des africians et leur instrumentalisation pour faire propsérer le Reich Napoléonien sont au fondement du système dont il rêve.


En Haîti, pour abattre Toussaint Louverture, Napoléon n'a que la force comme moyen. Le plan du rétablissement de l'esclavage passe par le massacre d'une centaine de milliers de personnes bientôt remplacés par 500 000 africains.

Sitôt les troupes parties pour Saint-Domingue, Napoléon fait secrétement préparer une autre expédition afin de rétablir l'ancien ordre des choses par tous les moyens, c'est à dire l'esclavage. En 1803, après une année de génocide inintérrompue, Bonaparte réstaure officiellement le code noir en Guadeloupe.

Torturés, violés, gazés, noyés, fusillés, roués, crucifiés, égorgés, étranglés, pendus, affamés, empoisonnés, brûlés ou dévorés vifs, tel est le sort des noirs dans les deux colonies


Depuis la Révolution on assiste à une intégration des anciens esclaves dans la société métropolitaine. Napoléon detèstait cette france négrifiée.Il s'est vengé de l'echec de ses projets sur tous les noirs qui se trouvaient à france avant le départ avant le départ des expéditions, soit quelques milliers. Dans sa fureur d'apprendre la perte de Saint-Domingue il interdit les mariages interraciaux sur le territoire métropolitain.


Lors de sa captivité à Saint-Hélène, des esclaves africaines sont emmenées pour satisfaire les désirs de l'empereur déchu. L'une d'elle agée de 16ans tombe enceinte et accouche en 1817 d'un fils, Jimmy. Le valet de chambre de Napoléon reconnaitra l'enfant pour éviter le scandale, mais tout porte à croire que Jimmy soit le fils illégitime de Bonaparte.

1 170 000 victimes, dont 170 000 français d'origine européenne et 400 000 esclaves, tels est le bilan de la politique antillaise de Napoléon

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:18