Seminoles noirs: Union du peuple Amerindien et Africain

Seminoles noirs: Union du peuple Amerindien et Africain
Les Séminoles noirs (en anglais Black Seminoles) sont des descendants d'esclaves qui se sont échappés de la partie côtière de la Caroline du Sud et de la Géorgie dans le désert de Floride dés la fin des années 1600.

Les esclaves echappés se sont joints à divers groupes indiens qui se sont également réfugiés en Floride à la même période. Ensemble, les deux groupes ont formé la tribu Séminole, une alliance multi-ethnique et bi-raciale. Aujourd'hui, leurs descendants vivent toujours dans des communautés rurales de l' Oklahoma et du Texas, aux Bahamas ainsi qu'au nord du Mexique. Au 19ème siècle les Séminoles noirs de la Floride étaient appelés Séminoles nègrespar leurs ennemis blancs américains et Estelusti ou Peuple noir par leurs alliés indiens.

De nos jours, les Séminoles noirs sont appelés «Seminole Freedmen» en Oklahoma, «Seminole scouts» au Texas, «Indiens noirs» aux Bahamas, et «Mascogos» au Mexique.



Origines

La stratégie espagnole pour défendre la Floride a été basée, au début, sur l'organisation des Indiens indigènes dans un système de mission : les Indiens de la mission servant de milice pour protéger la colonie contre des incursions anglaises du nord. Mais les incursions des colons depuis la Caroline du Sud et les maladies tropicales introduites par les esclaves venus d'Afrique occidentale ont suffi pour décimer la population indigène de la Floride. Lorsque les Indigènes furent presque tous morts, les autorités espagnoles ont encouragé les Indiens renégats et les esclaves echappés des colonies anglaises du Nord de l'Amérique à se déplacer vers le sud.
Les Espagnols espéraient ainsi que ces ennemis traditionnels des anglais contribuerait à l'arrêt de l'expansion anglaise. Dès 1689, les esclaves africains fuirent les basses contrées de la Caroline du Sud pour chercher la liberté en Floride espagnole. Par un édit de Philippe V d'Espagne, ces fugitifs noirs ont reçu la liberté en échange de leur engagement à défendre les colons espagnols à St. Augustine. Les Espagnols ont organisé les volontaires noirs dans une milice ; leur colonie à Fort Mose, fondée en 1738, est la première ville noire légalement libre d'Amérique du Nord.

Mais les esclaves réfugiés au sud n'ont pas tous apprecié le service militaire à St. Augustine. Il est probable que beaucoup plus d'esclaves échappés ont cherché refuge dans des contrées désertiques du nord de la Floride, où leur bonne connaissance de l'agriculture tropicale et leur résistance aux maladies tropicales les ont servi. La plupart des noirs qui se sont frayé un chemin en Floride étaient du peuple Gullah qui s'étaient échappés des plantations de riz en Caroline du Sud (et plus tard de Géorgie).Ils avaient préservé une bonne part de leur mode de vie et de leur héritage linguistique et culturel africains. Ces pionniers Gullah ont établi leurs propres colonies basées sur la culture du riz et du maïs et se sont avérés être les alliés efficaces des Indiens s'échappant à la même époque de Floride.

Un nouvel afflux de noirs se produit pendant la Guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique (1775-83), lorsque plusieurs milliers d'esclaves américains s'engagent à combattre au côté des Anglais pour gagner leur liberté : ce sont les loyalistes noirs. (la Floride était sous le contrôle britannique durant tout le conflit). Pendant la révolution, les Indiens Seminole étaient également alliés avec les Anglais et, en conséquence, des contacts rapprochés se sont produits entre Africains et Seminoles. Les membres des deux communautés ont encore ressérés leurs lien en combattant avec les Anglais pendant la Guerre de 1812, suscitant la colère du héros américain de la guerre, le général Andrew Jackson.
Quand les Africains et les Seminoles ont commencé la première fois à être en interaction, les Seminoles étaient eux-mêmes des immigrés récents en Floride. Leur communauté a évolué à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème siècle lorsque des vagues d'indiens Creek quittèrent les actuels États de Géorgie et d' Alabama. Quand le naturaliste américain William Bartram leur rend visite en 1773, les Seminoles ont eu leur propre nom tribal, dérivé de cimarron, le mot espagnol pour fuite, qui a suggéré le statut de réfugiés de la tribu des Creek


pour plus de details: johnhorse.com
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# Posté le samedi 29 juillet 2006 05:42

Modifié le lundi 31 juillet 2006 06:17

Mexique:Indiens et Noirs unis contre l'opresseur blanc espagnol

Mexique:Indiens et Noirs unis contre l'opresseur blanc espagnol
Ci-dessus la statue de Yanga


APRES le brésil et les états unis(caroline du sud, Georgie, Virginie plus les fugitifs de la Floride ), le Mexique avait la troisième large population d'esclaves Kongo aux Amériques, suivit par Haiti......



Selon PATRICK .J.CAROLL dans BLACK IN COLONIAL VERACRUZ:RACE,ETHNICITY AND REGIONAL DVPT, Austin university of texas press,1991, table A3. à la fin du 17 siècle les Kongo constituait plus de 80% d'esclaves de la nouvelle Espagne aujourd'hui appelé le Mexique, la terre des aztèques et des maya.



Ces populations africaines a majorité Ne-Kongo étaient établis le long de la cote de l'océan atlantique et du pacifique.

Du cote de l'océan atlantique sur la cote de Veracruz on trouvait des plantations de canne a sucre, les chaînes de montagnes qui se trouvaient derrière la ville de Veracruz serviront de refuge a de nombreux esclaves fugitifs qui fuyaient les conditions de travail atroce dans les mines du Mexique et les plantations de cannes a sucre



En 1500, les esclaves des mines de pachuca s'étaient échappé en trouvant refuge dans une grotte inaccessible en 1537 à Mexico city une révolte des esclaves avait échoué, les conquistador espagnol étaient non seulement confronter a la menace des esclaves africains mais aussi a une menace d'invasion des peuples barbares indiens autochtones du Mexique, d'ailleurs les esclaves africains préconisaient s'allier aux indiens pour pouvoir exterminer les espagnols.

En 1540 il eurent 2 révoltes près de Mexico city.



En 1560 des afro-mexicains s'étaient échappé des mines a ZACATECAS et s'étaient associé avec les indiens CHICHMEC au nord ouest de Mexico city et s'était affronté avec les conquistador dans une guerre brutale



En 1570 un groupe d'esclaves s'était formé en une rébellion très puissante diriger par un ne-kongo appelait GASPAR YANGA, après s'être échappé des plantations de canne a sucre de VERACRUZ, TATA YANGA GASPAR avait conduit ses proches dans les montagnes en créant sa propre ville, en se proclamant roi des esclaves fugitifs, une ville de plus de 500 personne qui s'approvisionnait en attaquant des caravanes espagnol. Ces esclaves a majorité ne-kongo établiront des relations avec les indiens et de ces relations naîtra une race afro-indienne, majorité ne-kongo-indien


TATA YANGA GASPAR et ses compagnons vivrons plus de 30 ans dans ces montagnes, ces populations africaines conduit par Yanga Gaspar adorait une vierge noire appeler VIERGE MORENO, SAINTE PATRONNE DES INDIGENES


Cette vierge Moreno est entourée de chérubins noirs, il est a noter qu'au Mexique, en pleine conquête coloniale , en 1531 il y a eu une apparition de la sainte vierge marie, elle était noire, s'était une négresse.



http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=123



En 1609 un affrontement sanglant eu lieu avec les conquistador à PUEBLA, une bataille féroce entre les espagnol et l'armée de YANGA GASPAR qui était devenu vieux, les opérations étaient dirigé par son chef d'état MAJOR un ne-kongo appelé GENERAL FRANCISCO DE LA MATOSA et le fils de yanga nommé NANGA,UNE NEGOCIATION AURA LIEU ENTRE LES TROUPES DE FRANCISCO DE LA MATOSA et les conquistador, les espagnols accepteront de signer des accords en demanderont à ces fugitifs de venir en aide aux conquistador en cas d'attaques étrangère contre Mexico les conquistador donneront officiellement la liberté à ces esclaves fugitifs qui établirons leurs nations sur LE MONT TOTUTLA



En 1560, LE MONT TOTUTLA faisait partie des montagnes de VERACRUZ, plutard ces anciens esclaves quitteront les montagnes pour occuper une partie de la ville actuel de CORDOVA , cette ville ne-kongo du Mexique porte le nom aujourd'hui de : SAN LORENZO DE LOS NEGROS, à l'époque de l'indépendance du Mexique elle avait 719 habitants aujourd'hui SAN LORENZO DE LOS NEGROS est people de plus de 20,000 habitants


SAN LORENZO DE LOS NEGROS EST LA PREMIERE VILLE DES NOIRS LIBRES DES AMERIQUES,(FORT MOSE AU ETATS UNIS ETAIT POUR L'AMERIQUE DU NORD)


Depuis 1986, chaque mois d'août, il existe LE FESTIVAL DE LA NEGRITUDE en la mémoire de TATA YANGA GASPAR , un festival Kongo au C½ur du Mexique: CARNIVAL EN NEGRITUDE: http://members.aol.com/_ht_a/fsln/gallery/festv1.htm


PENDANT LE FESTIVAL DE PUEBLO NEGRO A CIRUELO ,SUR LA COTE DU PACIFIQUE DANS L'ETAT DE OAXACA ON DANSE UNE DANSE KONGO APPELER “ LA BAMBA”

GASPAR YANGA a été déclare héros national du mexique. Il se situe au même rang qu'EMILIANO ZAPATA ET LE COMMANDANT MARCOS IN CHIAPAS pour avoir combattu pour les peuples oppresses du Mexique


SANCHEZ DE ANDA nous rapporte que “:you realise today there are thousands millions of Mexicans who long for justice (and)...today you are yanga and those who read the story can be yanga everybody ought to be yanga”



# Posté le vendredi 28 juillet 2006 18:17

Modifié le samedi 29 juillet 2006 05:45

Neg'marrons de l'Ile Maurice (kayaman95.skyblog.com)

Neg'marrons de l'Ile Maurice (kayaman95.skyblog.com)
Le Morne Brabant

Le Morne Brabant est une montagne de pierre friable, très abrupte située sur la péninsule formant l'extrême sud-ouest de l'île. Physiquement Le Morne est majestueux et impressionnant, mais il a aussi son côté mystique, son histoire, que ses parois rocheuses ne cessent de raconter.
La montagne du Morne est pour les Mauriciens, c le monument de l'esclavage.

Parce que l'oppression et la donination etait tro dur,les esclaves allé se refugié sur cette montagne le morne.
Comment sont-ils parvenus au sommet?
L'histoire ne le dit pas, mais les esclaves auraient fabriqué un pont en bois amovible, leur permettant de traverser une crevasse fatidique, puis de l'enlever derrière eux en montant vers le sommet.

En 1845 c'est l' abolition de l'esclavage ,une troupe de soldat armé se dirigea à la montagne le MORNE pour leur annoncé kil etaient devenu tous libre ,du haut de la montagnes les esclaves ont aperçu la troupe de soldats,par peur de redevenir esclaves ,ils ont decidé de tous se suicidés en se jetant du haut de la montagne,au pied de cette montagne on pouvait voir une riviere de sang,c'était un vrai massacre sanglant.


"A chaque fois ke je vois cette montagne ,le sang d'esclave monte et descend dans tou mon corp"(Cassiya)

"Le someil de mes ancetre repose la ba,il ONT preferé se jeté parce ke il preféré la liberté,mai il fo pas oublié kil ne se son pas jeté pour rien cette histoire elle a de la valeur elle et la pour nou fair refflechir" (Cassiya).


Au pied de cette montagne,l'homme blanc à déja construit un restaurant,et maitenant il annonce la construction d'un téléphérique,un terrain de golf!

L'homme blanc pour lui c'est un projet lucratif,il ne pourra ke s'enrichir!

La montagne le Morne c'est le monument de l'esclavage à l'ile maurice .

"Il fodré qu'il y a la reconnaissance officielle du site comme un patrimoine historique.
L'Ile maurice à du mal déja à pardoné ce ki lui ont fait l'homme blanc. Mais avec ce projet, ils viennent une foi de plus nous piétiner et ne montre aucun respect envers les atrocités subies par nos ancêtres.
Au lieu de construire des restaurants ou un téléphérique on devrait construire un temple du silence,ce temple sera un lieu de pèlerinage où l'on pourra venir réfléchir sur la souffrance de nos ancêtres,sur un lieu spirituel.
La communauté Rastas de l'ile maurice se dit pret à ce suicidé en se jetant du sommet de la montagne si le projet téléphérique se fait réelement".


Ma conclusion sera une citation de kouokam (http://kouokam01.skyblog.com) L'ESCLAVAGE: Mauvaise nouvelle, il ne s'est jamais arrété ,la verité il nous le dit, les methodes changent, l'objectif ne varie JAMAIS: exploiter le Noir et ses terres par tout les moyens possibles, de la violence à la ruse la plus animale,c'est que en 5 siecles rien n'a changé.



"Dimun dir.
Zot dir kumkwa esklav ki res laba - lao lor sa montayn la - zot truv solda aprose, zot zetz depi lao, zot truv lamor.
Sa malgre ki bann-la ti pe viv lor misiyon anons zot zot laliberte.
Enn zistwar tris.
Tro tris mem."

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 13:26

Modifié le mercredi 12 juillet 2006 15:41

Neg'marrons de Guyane

Neg'marrons de Guyane
Resistance Africaine en Guyane

Comme dans la majorité des régions ayant connu l'esclavage, la Guyane compte aussi des populations noires venues d'Afrique. Comme ailleurs, les « Noirs marrons » de Guyane ont lutté contre l'esclavage en fuyant loin des plantations.


Jamais vaincus

Une fois libérés par la première Abolition de 1794, les anciens esclaves guyanais sont décidés à s'occuper de leurs terres. Ils montent des exploitations familiales, considérées comme illégales mais tolérées, et forment un bataillon noir qui assure leur défense. Ils manifestent fermement leur volonté de prendre les armes au cas où l'on voudrait les ramener à leur condition d'esclave. En 1802, Napoléon rétablit l'Esclavage dans l'ensemble des colonies françaises. En Guyane, une partie des anciens esclaves s'enfuit dans la forêt, pratiquant le marronnage. Ce sont les Bushinengués, les "Nègres des bois". Les troupes du gouverneur Victor Hughes leur livrent des combats sans merci.

Les différents groupes qui les divisent rappellent leurs origines africaines : Boni, Ndjuka, Saramanca. Leur créole est marqué par le français, l'anglais et le néerlandais. En ce sens, la Guyane est le seul département français où la mystique des noirs marrons existe encore aujourd'hui.


10 000 d'entre eux vivent encore aujourd'hui aux confins de la forêt amazonienne, sur les rives du fleuve Maroni où à Cayenne.

Ils sont les Bushinengé, c'est à dire les « nègres des bois » et

Un héritage : l'artisanat

De l'époque de la résistance anti-esclavagiste, les noirs marrons de Guyane ont hérité d'un artisanat si développé et si précis qu'il est désormais considéré comme un Art. Les instruments et accessoires du quotidien de ces esclaves ont également inspiré le mouvement du marronnage, qui encourage les Guyanais à se réapproprier les savoir faire acquis par leurs ancêtres.

Ces résistants prouvent que l'histoire de l'esclavage a connu des nuances, que certains ont refusé la soumission préférant une vie dangereuse mais autonome plutôt que le travail forcé des plantations. Leur existence renvoie surtout au devoir de mémoire, qui apporte ainsi la certitude que certains ancêtres déportés ont vécu libres et dignes.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 13:04

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:52

Neg'Marrons en Guadeloupe

Resistance Africaine en Guadeloupe

Les neg'mawons guadeloupéens sont aussi des fugitifs et des combattants. Les soldats blancs chargés de les combattre, épaulés de certains noirs émancipés, redoutaient leur détermination. Lors des nuits sans lune, les fugitifs dévalaient les collines jusqu'aux plantations pour y ravir des armes.


Des luttes à mort avec les soldats

De temps à autre, au détour d'une ravine ou d'un bosquet, les patrouilles coloniales surprenaient ces neg'mawon armés de flèches empoisonnées, de sagaies, de machettes et de fusils. Des luttes à mort s'engageaient alors aux cris créoles de « coupé tête à ay, coupé bras à ay, coupé jambe à ay, amaré ay ».
Seul le bruit des calebasses bourrées de petits cailloux ou la mélodie des bâtons de roseaux sonnaient la fin du combat et la réunion des troupes.
Neg'Marrons en Guadeloupe
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 13:00

Modifié le mercredi 12 juillet 2006 16:04